Plusieurs facettes inconnues de Jean Giraud sont exposées, sa passion pour les textes d’Italo Calvino et la poésie du soviétique Arseni Tarkovski. Sortant du cadre de l’interview classique, Giraud-Moebius se met à nu devant la caméra imaginaire de Govam Taboun, personnage qu’il avait inventé pour Désert B. L’artiste aux multiples traits émeut par son humanité intacte, sa curiosité, sa fraîcheur d’inclassable bâtisseur de rêves.






