Pape Fall et son mythique orchestre African Salsa font la une de l’actualité culturelle du moment. Et pour cause, le groupe, qui souffle cette année ses quinze bougies, a été choisi pour célébrer le cinquantenaire de l’indépendance. Rien d’étonnant à cela. Papito et ses acolytes restent incontestablement l’une des meilleures formations de salsa au Sénégal. Ils s’inscrivent dans la lignée des grands de la musique afro-cubaine, comme l’Orchestra Baobab ou Laba Sosseh.
Tout en restant fidèle aux incontournables de la salsa : cloche, congas et instruments à vent, Pape Fall y mêle des instruments traditionnels africains : sabar, mbeung-mbeung et djembé. Mais surtout : il chante en wolof ! Ce qui fait son succès depuis l’époque où le mbalax joue des coudes avec la salsa. Après avoir partagé de belles scènes à Cuba, notamment avec la Aragõn, le groupe prépare actuellement son 3e album international, et un film documentaire sur la vie et l’oeuvre du maestro coproduit par le réalisateur français Serge Simon. Salseros, en piste !
Pape Amadou Fall : lead vocal
Bécaye Traore : guitare basse
Dioulame Ndoye : guitare solo
El Hadji Niang : clavier
Cheikh M. Thiandoum Gueye : congas
El Hadji M. Diagng Samb : percussions et cloche
Serigne Ndiaga Faye : percussions
Adama Sakho : choeur
Malick Barry : trompette
Réné Blaise Ongolo : trompette
